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Lettre de Bruxelles

Lettre de Bruxelles sur la viande bovine, avril 2018

Lire la lettre qu’Anne Vonesch vous écrit

Cette lettre vous montre comment des prévisions irresponsables incitent à des comportements irresponsables, et comment la PAC ne peut pas devenir responsable tant qu’elle traine des indicateurs absurdes.  (Avec traduction de jargon.)

Vous trouverez dans mes lettres une part d’information en texte rouge, venant en général de la Commission européenne (COM), intégrant aussi quelques éléments issus des débats, et mes réactions en bleu : questionnement et contestation sur l’argent et l’absurde, et quelques idées sur l’outillage de l’espoir et de la réforme.

 

Pour en savoir plus:  1000 bovins en Creuse et 4000 à Digoin – que faire des bovins mâles ?

Pourquoi je vous écris des Lettres de Bruxelles ?

Parce que nous sommes plusieurs à penser qu’il serait utile de partager davantage quelques reflets des Groupes de Dialogue Civil auprès de la Commission européenne, traitant des productions animales. L’information y est riche et fiable, les débats sont pertinents, le défi pour nous ONGs, en l’occurrence le Bureau Européen de l’Environnement qui fédère France Nature Environnement, est de pleinement jouer le rôle d’une ONG lucide et constructive ; écoute il y a.

Bruxelles – est-ce le vrai symbole de tous les maux qui frappent notre agriculture ? ou plutôt celui d’une force de progrès lente mais sécure, garante au moins de transparence et de concertation ? Ce qui s’y dit est un mélange de rationalités et d’idéologies, de lobbyisme cru et de vrais soucis, de politique responsable et de politique abjecte. Les leviers de la transparence et de la connaissance, maniés au niveau européen, auraient leur chance, si certaines Directions Générales ne menaient pas la barque cloisonnées dans leurs doctrines.

Mais ce sont toujours les Etats membres (clientélistes) qui décident.

Anne Vonesch